LA VITA E BELLA

La vie est trop courte pour ne pas la vivre pleinement à chaque instant de chaque jour
 
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 La capitale, Paris

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Evelyne
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MessageSujet: La capitale, Paris   Mer 29 Aoû - 3:03


Blason de Paris dessiné par Jean François Binon pour HéraldiqueGenWeb
http://pdg.beziaud.org/parisgenweb/bl75.php






  • Blasonnement : De gueules à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur fleurdelysé d'or
  • Devise : « Fluctuat nec mergitur », ce qui signifie « Elle flotte mais ne sombre pas ». Elle évoque le Scilicet, navire également représenté sur le blason de la ville et symbole de la puissante corporation des Nautes ou des Marchands de l'eau, gérante de la municipalité au Moyen Âge.

La patronne de la ville est sainte Geneviève, qui aurait écarté Attila et les Huns de la ville au Ve siècle par ses prières. Sa châsse se trouve aujourd'hui à l'église Saint-Étienne-du-Mont.


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Evelyne
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MessageSujet: Paris : généralités et etymologie   Mer 12 Sep - 14:34


Galerie de photos de PE Malissin et F Valdes
http://www.galerie.roi-president.com/

Généralités

Paris est une ville française, capitale de la France, chef-lieu de la région d’Île-de-France et unique ville-département du pays. Elle est située sur une boucle de la Seine, au centre du bassin parisien, entre les confluents de la Marne et de la Seine en amont, et de l’Oise et de la Seine en aval. Ses habitants sont appelés les Parisiens.
La position de Paris à un carrefour entre les itinéraires commerciaux terrestres et fluviaux au cœur d'une riche région agricole en a fait une des principales villes de France au cours du Xe siècle, avec des palais royaux, de riches abbayes et une cathédrale ; au cours du XIIe siècle, Paris est devenue un des premiers centres en Europe pour l'enseignement et les arts. Le pouvoir royal se fixant dans cette ville, son importance économique et politique ne cessera de croître. Ainsi, au début du XIVe siècle, Paris est la ville la plus importante de tout le monde Chrétien.
Paris est la capitale économique et commerciale de la France, sa première place financière et boursière, le cœur de son réseau ferroviaire, autoroutier et plaque tournante du réseau aérien français et européen, situation issue d'une longue évolution, en particulier du jacobinisme révolutionnaire. Cette conception est celle d'une vision centralisatrice de la République française qui donne un rôle considérable à la capitale dans le pays et tend à concentrer à l'extrême les pouvoirs. Cette suprématie de Paris sur sa province tend à amoindrir le rôle des autres villes de France ; l'autorité et l'attitude qualifiée d'arrogante du « Parisien » ailleurs en France tendent à être qualifiés de parisianisme. Cette dichotomie a poussé les gouvernements successifs depuis les années 1960 à développer la décentralisation afin de mieux rééquilibrer le pays.
Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi une ville importante dans l’histoire mondiale, un centre politique et économique majeur. Symbole de la culture française, son animation et ses grands musées en font une attraction pour près de trente millions de visiteurs internationaux par an, ainsi qu'un point de convergence pour les transports internationaux. Paris est également considérée comme une des capitales mondiales de la mode et du luxe.
En 2005, la population de Paris intra-muros était de 2 153 600 habitants d'après l'estimation de l'Insee. Néanmoins, au cours du XXe siècle, l'agglomération de Paris s'est largement développée hors des limites de la commune. Son aire urbaine, qui inclut l'agglomération et la couronne périurbaine, comprenait 11 174 740 habitants en 1999, ce qui est caractéristique du rôle prédominant de Paris en France, l'agglomération parisienne concentrant à elle seule près d'un Français sur six. Elle est, avec celles de Moscou et de Londres, l'une des trois plus peuplées d'Europe mais elle est aujourd'hui très largement dépassée par des mégapoles asiatiques ou latino-américaines en termes de population.


Etymologie

Paris tire son nom du peuple gaulois des Parisii (un Parisius, des Parisii). Le mot Paris est en fait la transformation, avec le temps, du latin Civitas Parisiorum (la Cité des Parisii), désignation qui l'a emporté sur Lutetia (Lutèce). L'origine du nom des Parisii n'est pas connue avec certitude. Il pourrait dériver du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne.
L'étymologie de Paris est à l'origine de nombreuses interprétations, souvent plus farfelues les unes que les autres afin de glorifier la « plus belle ville du Monde » et de lui attribuer des origines plus prestigieuses. Les historiens du Moyen Âge comme le moine Rigord de Saint-Denis ont rattaché la fondation de Paris à la prise de Troie, les Troyens émigrés s'étant alors installés sur les rives de la Seine et auraient baptisé leur nouvelle cité du nom de Pâris, fils de Priam et amant d'Hélène. On trouve aussi l'étymologie parisia, « audace » en grec. Au XVIe siècle, Baptiste de Mantoue écrit dans Vita Sancti Dionysii que les Parisiens sont issus des Parrhasiens, cité d'Arcadie, et compagnons d'Héraclès (Hercule). Gilles Corrozet dans La Fleur des Antiquitéz de la plus que noble et triumphante ville et cité de Paris publié en 1532 estime que Paris doit son nom à un temple d'Isis (Par Isis), déesses égyptienne, dont la statue se situerait à l'église Saint-Germain-des-Prés.
Pour François Rabelais enfin, son explication de l'origine du nom figure au chapitre dix-sept de Gargantua : « "Je croy que ces marroufles voulent que je leurs paye icy ma bien venue et mon proficiat. C'est raison. Je leur voys donner le vin, mais ce ne sera que par rys."
Lors, en soubriant, destacha sa belle braguette, et, tirant sa mentule en l'air, les compissa si aigrement qu'il en noya deux cens soixante mille quatre cens dix et huyt, sans les femmes et petiz enfans.
Quelque nombre d'iceulx evada ce pissefort à legiereté des pieds, et, quand furent au plus hault de l'Université, suans, toussans, crachans et hors d'halene, commencerent à renier et jurer, les ungs en cholere, les aultres par rys : "Carymary, carymara ! Par saincte Mamye, nous son baignez par rys !" Dont fut depuis la ville nommée Paris, laquelle auparavant on appelloit Leucece, comme dict Strabo, lib. III , c'est à dire, en grec, Blanchette, pour les blanches cuisses des dames dudict lieu. Et, par autant que à ceste nouvelle imposition du nom tous les assistans jurerent chascun les saincts de sa paroisse, les Parisiens, qui sont faictz de toutes gens et toutes pieces, sont par nature et bons jureurs et bons juristes, et quelque peu oultrecuydez, dont estime Joaninus de Barranco, libro De copiositate reverentiarum, que sont dictz Parrhesiens en Grecisme, c'est à dire fiers en parler».


source : Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris


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Evelyne
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MessageSujet: Paris : histoire   Mer 12 Sep - 14:57

Préhistoire

L'Île-de-France est occupée par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine.

Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le 12e arrondissement où ont été mis au jour en septembre 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy ont permis la découverte des traces d'un habitat permanent de la période chasséenne (entre 4 000 et 3 800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : trois grandes pirogues monoxyles en chêne qui constituent les plus anciennes embarcations découvertes en Europe, un arc en bois, des flèches, des poteries ainsi que de nombreux outils en os et en pierre. L'occupation humaine sur le site de Paris remonterait donc à au moins six mille ans. La présence humaine semble avoir été permanente durant le Néolithique final (3400–1800 av. J.-C.) comme l'atteste l'existence de plusieurs mégalithes, Pet-au-Diable derrière l'Hôtel de ville, Pierre-au-Lay à proximité du Châtelet, Pierre-au-Lard près de l'église Saint-Merri ou le Gros-Caillou rue Saint-Dominique.


Antiquité


http://www.musee-moyenage.fr/homes/home_id20714_u1l2.htm

Le flou le plus total existe entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, les Parisii, peuple gaulois, étaient les maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors des grands travaux d'Haussmann et du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine à Nanterre, à dix kilomètres à l'ouest du centre de Paris, comme l'atteste la découverte fin 2003 d'une importante cité gauloise d'une quinzaine d'hectares (soit le double de l'île de la Cité) datant du IIe siècle av. J.-C.

La cité romaine a été construite au Ier siècle sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche.

Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais ; ils étaient alimentés par un aqueduc apportant l'eau du plateau de Rungis, au sud. Plusieurs sections ont été mises à jour dans le 14e arrondissement et le 13e arrondissement.

Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'Est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du Jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le 13e arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce étaient situées à l'Est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière (la nécropole Saint-Jacques) est implanté au Sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal. Mais Lutèce n'était probablement peuplée que par cinq à six mille habitants au maximum de son expansion, ce qui n'en fait qu'une cité modeste du monde romain, Lugdunum (Lyon) à son apogée au IIe siècle comptant de 40 000 à 400 000 habitants en fonction des estimations des historiens.

Selon la tradition, le christianisme est introduit dans la ville par le premier évêque missionnaire, saint Denis, martyrisé vers 250. Durant le Bas-Empire, Lutèce est ravagée et incendiée par les grandes invasions au milieu du IIIe siècle et sa population se replie dans l'île de la Cité qui est fortifiée par la récupération de pierres prises aux grands édifices ruinés. Néanmoins dès le IVe siècle, l'existence de faubourgs est attestée par un texte, et la ville prend à cette époque le nom du peuple dont elle est la capitale, les Parisii.

En 451, sainte Geneviève, qui a une influence grandissante sur la communauté chrétienne, parvient à convaincre les habitants de ne pas fuir la ville devant l'arrivée imminente des Huns. Attila se détourne de la ville sans combat, avant d'être défait aux champs Catalauniques.


Moyen Âge


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Le Mérovingien Clovis, roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 508 suite à sa victoire sur les Romains. Dès le VIe siècle, on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au IXe siècle, des enceintes sont édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui située près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli et de la Tacherie. La rive gauche est entièrement détruite par les Normands en 885.

Quand la couronne échut aux Capétiens en 987, Paris est une des deux grandes villes de leur domaine personnel avec Orléans mais les rois séjournent plutôt dans cette dernière. Leur ancêtre Eudes s'était illustré en la défendant face aux Vikings. Hugues Capet fixe sa résidence dans l'Île de la Cité.

Les premières agglomérations de la rive droite datent du XIe siècle. Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois et Saint-Gervais. Le pouvoir royal se fixe progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108-1137) et plus encore de Philippe Auguste (1179–1223). La cour s'y fixant, Paris devient définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville n'est véritablement reconstruite qu'au XIIe siècle. À la même époque, la rive droite était constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étendait alors jusqu'à l'église Saint-Merri.

C'est l'activité marchande qui donne son essor à la ville, l'ample courbe du fleuve constituant une série de commodes ports naturels. La rive droite devient le débouché des grandes routes commerciales : le blé entre par la rue Saint-Honoré, les draps du Nord par la rue Saint-Denis et le poisson de la mer du Nord et de la Manche par la rue des Poissonniers. L'importance de son marché, en liaison avec la foire du Lendit à Saint-Denis, nécessite de la place et son établissement dans un lieu plus dégagé que l'île de la cité : Louis VI l'installe vers 1137 au lieu-dit Les Champeaux, les petits champs ; les Halles de Paris y restent durant plus de huit siècles.

En 1163, l'évêque Maurice de Sully entreprend l'édification d'une cathédrale digne du siège du pouvoir royal et épiscopal à l'emplacement de deux églises mérovingiennes : la première pierre de la cathédrale notre-Dame est posée en présence du roi Louis VII. Le premier palais épiscopal de la ville est édifié au sud de l'édifice. Une enceinte est construite par Philippe-Auguste pour protéger la ville en pleine expansion sur ses deux rives, en particulier de la menace que constitue le roi d'Angleterre : elle ceint l'agglomération de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade et de la nouvelle forteresse du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étend alors surtout sur la rive droite.

À cette époque, les écoles épiscopales entourant le cloître notre-Dame ont acquis un grand renom pour la qualité de leur enseignement. Mais maîtres et élèves cherchent à se soustraire de la tutelle de l'évêque et à créer des écoles indépendantes : ces nouveaux lieux d'enseignement sont implantés sur la rive gauche. Après d'âpres difficultés avec l'évêque et le roi, ils choisissent de se placer sous le patronage du pape Innocent III et fondent une organisation de défense, l'Universitas, reconnue en 1209-1210. L'Université de Paris obtient le droit de sceller de son propre sceau en 1252, ce qui marque son indépendance. Le renom de l'université attire très vite des étudiants venus de l'occident chrétien tout entier ; ils se rassemblent en « collèges » selon leurs origines.

L'importance de la ville augmente, tant sur le plan politique et financier que marchand. Les organes centraux du gouvernement y ayant leur siège, le roi souhaite conserver le contrôle de Paris et n'accorde pas à la ville une charte de commune ; néanmoins, il concède des privilèges de bourgeois du roi et accorde des faveurs à la hanse des marchands de l'eau qui s'impose ainsi avec d'autres corporations comme un pouvoir politique. Il obtient de ce fait un siège social, le parloir des marchands, un tribunal de commerce et le droit de lever l'impôt. En 1258, Saint-Louis ôte la prévôté des mains des marchands et la confie à un proche, Étienne Boileau. En 1263, la hanse des marchands élit une première municipalité composée d'un prévôt des marchands, Evrard de Valenciennes, assisté de quatre échevins. Ainsi se met en place un système de double autorité Ville – État.

Vers 1328, la population parisienne est estimée par les historiens à environ 200 000 habitants, ce qui est considérable et en fait la cité la plus peuplée d'Europe, Londres ne comptant alors que 40 000 à 50 000 habitants et Moscou moins de 40 000. Mais en 1348, la Peste noire décime la population. Au XIVe siècle, l'enceinte de Charles V (1371–1380) englobe l'ensemble des actuels 3e et 4e arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir).

Durant la Guerre de Cent Ans, le mécontentement populaire dû à la stagnation du niveau de vie des plus modestes, à l'emprisonnement du roi Jean le Bon et à la faiblesse du dauphin Charles V donne lieu à l'ambition du prévôt des marchands Étienne Marcel, provoquant la grande ordonnance de 1357 puis la première révolution parisienne et également une première rupture entre le roi et la ville. Les rois ne séjournent alors plus au centre de la cité, préférant les hôtels Saint-Pol, où se déroule le 28 janvier 1393 le bal des ardents qui fait définitivement sombrer Charles VI dans la folie, puis des Tournelles, dont on peut plus facilement s'échapper en cas de troubles. Le 23 novembre 1407, l'assassinat de Louis d'Orléans rue Vielle-du-Temple provoque la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. En septembre 1411, la cité bascule dans le camp Bourguignon ; la guerre civile règne alors de 1412 à 1420.

La ville sort profondément ruinée par la guerre, en particulier suite à l'éprouvant siège de 1429. Charles VII et son fils Louis XI se méfient de Paris et ne séjournent qu'exceptionnellement dans la capitale, lui préférant le Val de Loire. La ville parvient lentement à sortir du marasme de la guerre et la population augmente de moitié entre 1422 et 1500, remontant de cent mille à cent cinquante milles âmes. Une modeste expansion économique reprend vers le milieu du XVe siècle suite à la reconquête de Pontoise en 1441 puis au rétablissement de la navigation sur la Seine et du commerce sur les routes du Nord, voies traditionnelles d'approvisionnement de la ville. Mais ce renouveau ne cache pas l'effondrement de la draperie parisienne et du commerce de luxe, victime de l'absence de la Cour. Paris devient une ville administrative et judiciaire et l’immigration provinciale reprend vers 1500.


source : Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris


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MessageSujet: Paris, histoire (suite 1)   Mer 12 Sep - 15:14


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Renaissance

La Renaissance italienne n'influence guère la structure urbaine de la ville, son développement en France restant lié aux résidences du roi et de la cour. Aussi le style gothique flamboyant reste-t-il longtemps le style parisien par excellence, tant pour l’architecture civile (hôtel de Cluny, hôtel de Sens) que pour l’architecture religieuse (église Saint-Séverin, église Saint-Étienne-du-Mont) où l'influence de celle-ci n'apparaît que discrètement dans les éléments décoratifs.

L’autorité royale ne s’était alors manifestée que pour la construction d’enceintes, le pavage des rues ou l’érection de demeures royales. Progressivement, la monarchie s’inquiète de l'expansion désordonnée de la cité, s’intéresse à son aspect et édicte une première règlementation d’urbanisme. Sa première manifestation importante est l’ordonnance architecturale imposée en 1500 au nouveau pont Notre-Dame, bordé de maisons uniformes de brique et de pierre de style Louis XII.

En 1528, François Ier fixe officiellement sa résidence à Paris. La reconstruction du Louvre est alors décidée et mise en chantier en 1546 sous la direction de Pierre Lescot. Les portes des anciennes enceintes sont démolies, le premier quai de pierre de la ville édifié, les principales rues alignées et un hôtel de ville plus digne de la ville est construit. Le rayonnement intellectuel de la ville est considérable, à l'enseignement de l'université tourné vers la théologie et les arts libéraux s'ajoute un enseignement moderne tourné vers l'humanisme et les sciences exactes voulu par le roi, le Collège de France. Sous son règne, Paris atteint 280 000 habitants et constitue le plus grande ville d'Europe de l'Ouest, ce qui fait dire à l'empereur Charles Quint : « Lutetia non urbs, sed orbis » (Paris n'est pas une ville, c'est un Monde).

Le 24 août 1572, sous le règne de Charles IX, se déroule le massacre de la Saint-Barthélémy, perpétré par les catholiques sur les protestants le jour de la Saint-Barthélemy. Ce massacre qui se prolonge plusieurs jours dans la capitale avant de s'étendre à plus d'une vingtaine de villes de province. On compte selon les témoins de deux mille à dix mille victimes dans la seule capitale. La ligue catholique est particulièrement puissante dans la capitale et se dresse contre le roi Henri III durant la journée des barricades en 1588. Ce dernier s'enfuit avant d'assiéger la ville mais il est assassiné au château de Saint-Cloud par le moine Jacques Clément le 1er août 1589.

Le siège est maintenu par Henri de Navarre, devenu le roi Henri IV, mais la ville pourtant ruinée et affamée lui refuse l'entrée. Lorsqu'il abjure le protestantisme en se convertissant à la cathédrale de Chartres (le fameux mais apocryphe « Paris vaut bien une messe »), les portes lui sont finalement ouvertes en 1594 et le roi entre sans combat dans la ville.

Le XVIIe siècle

À la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle, Henri IV relève la ville avec une rapidité surprenante, multipliant les chantiers afin de réduire le chômage et la pauvreté, d'embellir la ville et de servir sa gloire. Le Pont Neuf, dont les travaux avaient été engagés par Henri III, est achevé, offrant pour la première fois accès au paysage fluvial, les précédents ponts étant édifiés avec des maisons en surplomb. Une petite place est aménagée en son milieu, la place Dauphine, ainsi que la rue Dauphine sur la rive gauche. Les premiers ensembles architecturaux modernes bordés de pavillons de brique et pierre uniformes sont construits avec la place des Vosges, sur l'emplacement de l'hôtel des Tournelles détruit par Catherine de Médicis, et hors du périmètre d'alors de la ville, l'hôpital Saint-Louis. Les premiers règlements d'urbanisme sont élaborés par son ministre Sully en concertation avec le prévôt des marchands, François Miron. Mais à la faveur d'un encombrement de circulation, le roi est assassiné le 14 mai 1610 par Ravaillac, rue de la Ferronnerie.

Sous le règne de son successeur, Louis XIII, le mouvement amorcé se poursuit sur l'initiative de promoteurs privés. De vastes terrains libres sont acquis, des rues tracées et les parcelles viabilisées. Christophe Marie, qui laisse son nom au pont Marie, réunit deux îlots pour en faire l'île Saint-Louis dotée d'un ensemble architectural édifié par Louis Le Vau. Richelieu fait détruire de 1633 à 1636 l'enceinte de Charles V sur la rive droite et la remplace par une enceinte bastionnée dite des Fossés Jaunes pour englober l'équivalent des quatre premiers arrondissements actuels. Le mouvement de la Contre-Réforme, signe du renouveau catholique, suscite partout l'édification de nouveaux couvents. Soixante sont construits à Paris entre 1600 et 1639, en particulier dans le Marais, le faubourg Saint-Honoré et le faubourg Saint-Jacques. Dans ce dernier, Anne d'Autriche fait édifier le Val-de-Grâce sur de vastes terrains libres fin de célébrer la naissance tant attendue du Dauphin. Les fondations hospitalières et charitables se multiplient sur l'initiative de saint Vincent de Paul, sans réellement réussir à réduite la misère ou l'analphabétisme. En 1622, Paris accède enfin au rang d'archevêché.

En 1648, la journée des barricades marque le début de la Fronde qui provoque une importante crise économique et une nouvelle défiance du roi vis-à-vis de sa capitale. Louis XIV ayant relativement assuré la sécurité du royaume grâce aux places fortes de Vauban, il fait détruire les remparts en 1670 afin d'aménager sur leur emplacement une promenade plantée, le nouveau cours, ancêtre des Grands boulevards. Les anciennes portes fortifiées sont remplacées par des arcs de triomphe à la gloire du roi, les portes Saint-Denis et Saint-Martin.

La ville qui atteint les 400 000 habitants ne doit son accroissement démographique durant tout le règne de Louis XIV qu'à l'immigration provinciale, la mortalité l'emportant sur les naissances. La ville est à cette époque misérable et marquée par une forte insécurité, la légendaire cour des miracles est progressivement vidée de ses faux infirmes et mendiants à partir de 1656 par le lieutenant-général de police Gabriel Nicolas de La Reynie. Le roi choisit Versailles comme résidence en 1677, avant d'y déplacer le siège du gouvernement en 1682, c'est Colbert qui prend en main la politique parisienne et fait la navette entre Paris et Versailles. Il implante l'observatoire, l'hôpital de la Salpêtrière puis l'hôtel des Invalides sur la rive gauche, la seule à disposer des terrains nécessaires. Le faubourg Saint-Germain s'étend jusqu'aux Invalides, le Louvre et les Tuileries sont embellis et la place Vendôme aménagée. Durant tout son règne, le roi soleil ne se déplace néanmoins que vingt-quatre fois à Paris, essentiellement à l'occasion de cérémonies officielles, marquant ainsi son hostilité à la cité. Celle-ci est durement ressentie par les parisiens.

Le XVIIIe siècle

Au XVIIIe siècle, Versailles ne dépossède pas Paris de son rayonnement intellectuel ; au contraire même, elle en fait une puissante frondeuse ouverte aux idées des Lumières. C'est le siècle du règne des philosophes et des encyclopédistes et la période des salons littéraires, le plus célèbre étant celui de madame Geoffrin. Le XVIIIe siècle est aussi celui d'une forte expansion économique qui provoque une importante croissance démographique, la ville atteint 650 000 habitants à la veille de la Révolution française.

En 1715, le régent Philippe d'Orléans quitte Versailles pour le Palais-Royal ; le jeune roi Louis XV est installé au palais des Tuileries ce qui marque le retour de la royauté dans Paris mais ce retour n'est qu'éphémère : dès 1722, Louis XV choisit de se réinstaller au château de Versailles rompant la fragile réconciliation avec le peuple Parisien. La forte reprise économique fait la popularité de la Régence même si celle-ci est rapidement éclaboussée par le scandale de la banqueroute du financier écossais John Law en 1720.

La ville construite s'étend alors à peu près sur la superficie couverte aujourd'hui par les six premiers arrondissements, le jardin du Luxembourg marquant la frontière occidentale de la ville. Louis XV s'intéresse personnellement à la ville à partir de 1748 ; la place Louis XV, devenue plus tard place de la Concorde, est aménagée de 1763 à 1772. Puis c'est l'église Sainte-Geneviève qui est édifiée (l'actuel Panthéon), le théâtre de l'Odéon, l'école militaire et l'esplanade du Champ-de-Mars. Évolution importante, tous ces édifices font partie de vastes réaménagements urbains qui transforment la physionomie des quartiers qui les entourent. En 1785, l'enceinte des Fermiers généraux entoure approximativement les onze premiers arrondissements actuels et n'a pas de vocation militaire : elle n'est édifié que pour imposer le transit des marchandise via les barrières d'octroi, ce qui fait dire aux parisiens avec ironie « Le mur murant Paris rend Paris murmurant ».


La Révolution française

C'est à Versailles que débute la Révolution française par la convocation des États généraux puis le serment du Jeu de paume. Mais la volonté réformiste et pacifique est rapidement mise à mal par les Parisiens, atteints par la crise économique (prix du pain), sensibilisés aux problèmes politiques par la philosophie des Lumières mais également par une rancoeur à l'égard du pouvoir royal qui a abandonné la ville depuis plus d'un siècle. C'est à Paris, à l'endroit où la rue Saint-Antoine rejoint l'actuelle place de la Bastille que se déroule la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, symbole de l'absolutisme et du despotisme, avec le soulèvement des ébénistes du faubourg Saint-Antoine. Le 15 juillet 1789, l'astronome Jean Sylvain Bailly reçoit à l'hôtel de Ville la charge de premier maire de Paris. Les 5 octobre, l’émeute se déclenche sur les marchés parisiens, menée par les femmes. Le 5 au soir, la foule parisienne atteint Versailles et arrache au roi la sanction des décrets (juges élus, égalité fiscale, suppression des impôts indirects). Le 6 au matin, le château est envahi et le roi doit accepter de venir résider à Paris au palais des Tuileries et d’y appeler l’Assemblée constituante qui s’installe le 19 octobre dans le Manège des Tuileries. Les constitutionnels sont les plus nombreux, les patriotes radicaux étant encore très minoritaires. « Le boulanger, la boulangère et le petit mitron » ramenés de Versailles deviennent de fait des prisonniers de la Révolution et n'y retourneront plus jamais.

Le 14 juillet 1790 se déroule la fête de la Fédération sur le Champ-de-Mars mais le même lieu est le théâtre de la fusillade du Champ-de-Mars le 17 juillet 1791. Bailly rapidement mis en cause est finalement guillotiné pour avoir fait tirer sur le peuple. Le couvent des Cordeliers et le couvent des Jacobins, occupés après la mise en vente des biens nationaux à partir de mai 1790, constituent de hauts lieux du Paris révolutionnaire ; ils marquent la toute puissance des clubs parisiens sur le cours de la Révolution. Bousculant le pouvoir monarchique puis même constitutionnel, ils mettent en place une dictature, fermement décidés à mettre en place l'ordre nouveau : Liberté, Égalité, Fraternité.

Dans la nuit du 9 août, une nouvelle Commune révolutionnaire prend possession de l'Hôtel de Ville de Paris, siège du gouvernement. Lors de la journée du 10 août 1792, la foule assiège le Palais des Tuileries avec le soutien du nouveau gouvernement municipal. Le roi Louis XVI et la famille royale demandent le soutien de l'Assemblée législative mais est finalement incarcérée à la tour du Temple. Cet évènement marque la fin effective de la monarchie française (qui sera restaurée en 1814). Du 2 au 7 septembre 1792 se déroulent un des épisodes les plus sombres de la Révolution, les massacres de septembre. Lors des élections de 1792 qui se déroulent dans un contexte tendu, la Commune de Paris joue un rôle de radicalisation ; la Convention nationale est alors élue mais le groupe des Girondins apportant l'opinion plus modérée de la bourgeoisie des provinces est rapidement déconsidéré et écarté du pouvoir en juin 1793 par Robespierre.

Les Parisiens vivent alors deux années de rationnement et de règne de la Terreur sous la poigne du comité de salut public. Les policiers de Paris, sous l'autorité de la mairie, s'emploient à incarcérer tout ce que la ville compte encore de nobles, de riches bourgeois, de prêtres et d'intellectuels en général. C'est pourquoi le maire de Paris est aujourd'hui encore le seul de France à être privé de tout pouvoir de police. Le 21 janvier 1793, Louis XVI est guillotiné sur la place Louis XV, rebaptisée « place de la Révolution » ; il est suivi sur l'échafaud en seulement quelques semaines par 1 119 personnes, dont Marie-Antoinette, Charlotte Corday, la comtesse du Barry, Danton, Lavoisier et finalement Robespierre et ses partisans après le 9 Thermidor an II (27 juillet 1794).

La Révolution n'est pas une époque de développement pour la ville et peu de monuments sont édifiés ; seul le champ de Mars témoigne des célébrations nationales. En revanche, de nombreux couvents et églises sont rasés. Ils laissent place à des lotissements édifiés sans plan d'ensemble, ce qui aboutit à une réduction des espaces verts de la ville et à une densification du centre. Sous le Directoire, des immeubles de rapport, de style néo-classique, sont élevés.


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MessageSujet: Paris, histoire (suite 2)   Mer 12 Sep - 15:19


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L'Empire

En 1799, le pouvoir politique n'appartient plus aux Parisiens mais à un jeune général corse, Napoléon Bonaparte. Le 18 mai 1804,à l’unanimité, le sénat vote l’instauration du gouvernement impérial, le 02 décembre, Napoléon Ier est sacré empereur par le pape Pie VII à la cathédrale Notre-Dame. Il décide d'établir à Paris la capitale de son Empire. Il en fait la capitale de l'Europe, devant Rome, deuxième ville de l'Empire, et Amsterdam, troisième. En 1801, Paris a récupéré les pertes subies sous la Révolution et compte 546 856 habitants ; cette progression est néanmoins surtout le fait de l'immigration provinciale, la natalité restant faible. Depuis le milieu du XVIIIe siècle, la ville est distancée par Londres en pleine expansion économique et démographique qui atteint 1 096 784 habitants. Néanmoins, Paris reste une des plus grandes villes d'Europe, Moscou et Amsterdam comptent chacune environ 200 000 habitants et Rome environ 150 000.

La ville est associée aux fastes impériaux et l'empereur s'intéresse de près à la ville et à ses problèmes. Il veut de grands monuments à sa gloire de style romain, l'arc de triomphe, l'arc de Triomphe du Carrousel, le pont d'Iéna, la Madeleine, la Bourse et de nombreuses fontaines sont édifiées afin d'apporter l'eau aux parisiens. La voirie est entièrement réorganisée, la numérotation des maisons est créée, des quais, des égouts, des cimetières sont édifiés. L'approvisionnement en eau est amélioré par la création du canal de l'Ourcq et l'adduction d'eau, un réseau de marchés est mis en place ainsi que des abattoirs et la halle aux vins. Mais Napoléon n'a pas le temps de créer de grandes percées ; seule celle est-ouest de la rue de Rivoli est réalisée avec ses immeubles dessinés par les architectes Percier et Fontaine.


La Restauration et la monarchie de Juillet

La chute de l'Empire en 1814 puis en 1815 après les Cent-Jours amènent à Paris les armées anglaises et cosaques qui campent sur les Champ-Élysées qu'ils saccagent. Louis XVIII de retour d'exil rentre dans Paris et s'installe aux Tuileries.

Louis XVIII et Charles X ne se préoccupent pas de l'urbanisme parisien mais la construction privée connaît une flambée importante avec le développement du système bancaire. De nouveaux quartiers résidentiels sont tracés, le quartier de l'Europe, le quartier Saint-Georges (dite « Nouvelle Athènes »), avec des immeubles de style antique.

Sous la monarchie de Juillet, la bourgeoisie d'argent triomphe mais celle-ci s'oppose à la bourgeoisie traditionnelle et au prolétariat ouvrier en forte expansion qui s'entasse misérablement dans les quartiers centraux. Ces derniers atteignent plus de cent-mille habitants au kilomètre carré et constituent d'importants foyers d'épidémie ; le choléra en 1832 fait 32 000 victimes. En 1837, Paris entre dans l'ère du chemin de fer avec l'ouverture de la gare Saint-Lazare. Elle est rapidement suivie par cinq autres « embarcadères ». La société de l'époque est abondamment décrite par Balzac, Victor Hugo ou Eugène Sue.

En 1848, 80 % des morts vont à la fosse commune et les deux-tiers des Parisiens sont trop pauvres pour payer l'impôt. Ces quartiers centraux constituent par ailleurs d'importants foyers de révoltes populaires ; les barricades font tomber Charles X lors des trois glorieuses puis Louis-Philippe en 1848.

Durant cette période, la ville accélère son rythme de croissance pour atteindre le mur des Fermiers Généraux, tandis que dans les faubourgs on construit (entre 1840 et 1845) la dernière enceinte de Paris, dite enceinte de Thiers sur l'emplacement actuel du boulevard périphérique. Mais au cœur de la ville, seule la timide percée de la rue Rambuteau est mise en oeuvre.


Le Second Empire

Avec l'avènement du Second Empire, Paris se transforme radicalement ; d'une ville à la structure médiévale et aux constructions anciennes et insalubres, quasiment dépourvue de grands axes de circulation, elle devient en moins de vingt ans une ville moderne. Napoléon III a des idées précises sur l'urbanisme, le logement, l'aménagement urbain, mûries par de longues années d'exil à Londres. S'entourant d'hommes d'action, Georges Eugène Haussmann, nommé préfet de la Seine en 1853, Eugène Belgrand, l'ingénieur hydraulicien, et Jean-Charles Alphand, architecte paysagiste, il engage dans Paris de gigantesques travaux de modernisation dont la rapidité est surprenante. Cette transformation est permise par la richesse des classes dirigeantes et les puissances économiques en pleine expansion. Il développe le réseau des égouts, fait disparaître de nombreux quartiers insalubres et donne à Paris de larges avenues palliant les importants problèmes de circulation ainsi que de somptueux monuments tels que l'Opéra Garnier, le Louvre dans son aspect actuel et le Palais des Tuileries (aujourd'hui disparu) et enfin de nombreux parcs et jardins. Haussmann coupe dans le vieux Paris et fait disparaître de nombreux quartiers insalubres, l'île de la Cité est quasiment vidée de ses habitants et laisse la place à de vastes bâtiments administratifs, l'Hôtel-Dieu et la Préfecture de police, deux grands boulevard nord-sud et est-ouest sont tracés, les boulevards de Sébastopol et Saint-Michel et la rue de Rivoli qui est achevée, et dessinent la trame urbaine du nouveau Paris. Un nouveau style architectural apparaît avec les nouveaux immeubles en pierre de taille au décor sculpté qui seront qualifiés plus tard d'« Haussmanniens » dont l'avenue de l'Opéra est une des plus caractéristique. Sur les terrains libérés par l'expropriation, les prix montent en flèche et la population ouvrière est chassée des nouveaux quartiers en construction. Prudemment, une importante caserne est établie place de la République car ces travaux, outre la modernisation de la ville et l'hygiénisme en vogue, font surtout disparaître les ruelles tortueuses et populaires, traditionnels foyers révolutionnaires et lieux de barricades. Belgrand capte la Dhuis et la Vanne. Le réseau d'égouts passe de 150 à 500 kilomètres. Alphand crée de vastes parcs sur des terrains libérés, les parcs Monceau, des Buttes-Chaumont, Montsouris et, à la périphérie de la ville, les bois de Boulogne et de Vincennes sont aménagés. Le Paris d'aujourd'hui est donc avant tout celui de Napoléon III et d'Haussmann.

Le 16 juin 1859, une loi fait annexer à Paris plusieurs communes voisines, étendant ainsi les limites de la commune jusqu'à la ligne de fortifications qui entoure la ville et ses faubourgs. Sont ainsi rattachées à Paris les communes de Belleville, Grenelle, Vaugirard et La Villette dans leur totalité, d'Auteuil, des Batignolles-Monceau, de Bercy, La Chapelle-Saint-Denis, Charonne, Montmartre et Passy en majeure partie (les parties de ces communes situées à l'extérieur des fortifications étant rattachées aux communes voisines), ainsi que des quartiers d'Aubervilliers, Bagnolet, Gentilly, Issy, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves. Cette loi prend effet le 1er janvier 1860 et constitue une étape importante dans les grands travaux dirigés par Haussmann. La capitale française passe ainsi de douze à vingt arrondissements et de 3 288 à 7 088 hectares.


La Commune de Paris

Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, Paris est assiégée pendant plusieurs mois mais n'est pas prise par les armées prussiennes. Refusant l'armistice signé le 26 janvier 1871 et suite aux élections de février qui portent au pouvoir des royalistes désireux de mettre fin à la guerre, les Parisiens s'insurgent le 18 mars 1871 : c'est le début de la Commune de Paris. Adolphe Thiers, chef du gouvernement installé provisoirement à Versailles, l'écrase militairement entre les 22 et 28 mai lors de la Semaine sanglante qui reste à ce jour la dernière guerre civile qu'ait connu Paris.


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MessageSujet: Paris, histoire (suite 3)   Mer 12 Sep - 15:26


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De la Belle Époque à la Première Guerre mondiale

Pendant la Belle Époque, l'expansion économique de la capitale est importante mais elle se déroule sur fond de tensions politiques dans la rue. Néanmoins, l'accueil de deux expositions universelles en 1889 et 1900, qui laissent une large empreinte dans la capitale, contribue à apaiser les tensions. La tour Eiffel est construite pour l'exposition de 1889 (centenaire de la Révolution française). La première ligne du métropolitain ainsi que le Grand Palais, le Petit Palais et le pont Alexandre-III sont inaugurés à l'occasion de celle de 1900.

C'est à cette période, de la Belle Époque aux Années folles, que Paris connaît l'apogée de son influence culturelle sur le Monde, notamment autour des quartiers de Montparnasse et de Montmartre. C'est en effet durant ces décennies que la ville lumière accueille de très nombreux artistes tels Picasso, Matisse, Braque ou Fernand Léger.

En 1910, une crue centennale de la Seine provoque l'une des plus graves inondations que la ville ait connue et fait pour trois milliards de francs de dégâts. L'expansion économique reprend rapidement mais le déclenchement de la Première Guerre mondiale met brutalement fin à cette époque de prospérité. Paris voit sa modernisation cesser durant les années de guerre, tous les chantiers sont alors arrêtés. Le rapprochement du front en 1914 provoque le départ du gouvernement pour Bordeaux de septembre à décembre, les troupes allemandes ayant atteint Luzarches, à moins de trente kilomètres au nord de la ville. Paris est épargnée par les combats, la progression des armées allemandes en France ayant été arrêtée sur la Marne. En revanche, la ville subit les bombardements des « Taube », les raids des zeppelins, et les tirs de canon allemand ; un de ces tirs fait une centaine victimes lorsqu'il atteint l'église Saint-Gervais-Saint-Protais dans le quartier du Marais le 29 mars 1918Ces bombardements resteront épisodiques et ne constitueront que des opérations à caractère psychologiques. Le défilé de la victoire le 14 juillet 1919 marque la fin de plus de quatre années de cauchemar.


L'entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale

L'entre-deux-guerres marque le retour à la paix mais dans un contexte de crise sociale et économique. Les pouvoirs publics restent impuissants face à la crise du logement et incapables de mettre en œuvre l'ambitieux plan d'urbanisme nécessaire. Néanmoins, le métropolitain est prolongé en banlieue, une modeste politique de logement est mise en place avec la loi Loucheur qui favorise le développement des habitations à bon marché ou HBM. De nombreux immeubles en briques sont érigés le long des boulevards extérieurs, à l'emplacement de l'enceinte de Thiers alors détruite car dorénavant inutile, et constituent les meilleurs exemples de cette période. Des cités-jardin sont également édifiées dans le reste du département de la Seine (actuelle petite couronne) mais leur nombre reste limité et aucun espace vert d'importance ne s'ajoute à ceux d'Haussmann. L'essentiel des immeubles parisiens restent délabrés et constituent des foyers de tuberculose, la densité urbaine atteint son paroxysme en 1931, Paris intra-muros comptant 2 891 000 habitants, le maximum atteint par la ville. Parallèlement, des lotissements se développent partout autour de Paris à proximité des gares et marquent les débuts du spectaculaire développement de la banlieue mais cette expansion se fait de façon anarchique et ces nouveaux quartiers édifiés en plein champs souffrent d'un manque chronique d'aménagements et d'équipements publics.

Paris tente de reprendre sa prééminence politique dans un contexte de multiples scandales financiers. Le 6 février 1934 se déroule l'insurrection des Ligues patriotes contre la gauche parlementaire, qui dégénère en émeutes et fait dix-sept tués et mille-cinq-cents blessés, puis le 14 juillet 1935, un important défilé a lieu en faveur du Front populaire et compte cinq-cent-mille manifestants. Mais le 3 septembre 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate.

Pendant ce conflit, la ville est déclarée ville ouverte par le gouvernement lors de la débâcle militaire de 1940. Ainsi épargné dans l'immédiat de destructions, Paris est dès lors occupé par les troupes de la Wehrmacht jusqu'à la Libération de 1944. Paris cesse d'être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France (Militärbefelschaber in Frankreich), impliquant une forte présence de troupes et des services ennemis. La pénurie et le rationnement deviennent le quotidien des habitants, provoquant le développement du marché noir, encouragé de fait par l'occupant. Une nouvelle presse apparaît, celle des journaux collaborant avec les Allemands. Le 23 décembre 1940, l'ingénieur Jacques Bonsergent est le premier fusillé à Paris. Les 16 et 17 juillet 1942, se déroulent les rafles du Vel' d'Hiv', arrestation de 12 884 Juifs, la plus massive en France. 6 000 sont dirigés vers le camp de Drancy et 6 900 sont concentrés dans le vélodrome d'Hiver durant plus d'une semaine, pour l'essentiel des femmes et des enfants. L'attitude collaboratrice des autorités françaises pousse nombre de Parisiens à s'engager dans la Résistance.

À partir du 19 août 1944, à l'approche des troupes alliées arrivant de Normandie, se produit un soulèvement armé sous l'impulsion de la Résistance intérieure. Le 25 août, après l'entrée dans Paris de la 2e division blindée du général Leclerc, le commandant de la garnison allemande, le général von Choltitz, capitule sans exécuter les ordres de Hitler qui lui enjoignaient de détruire la ville. Les ponts et les monuments de Paris sont ainsi relativement épargnés par les combats de la Libération. La ville est l'une des seules communes de France à se voire décerner le titre de compagnon de la Libération.


Le Paris contemporain

En 1956, Paris se lie à Rome dans un jumelage exclusif, avec une forte valeur de symbole et de réconciliation après la Seconde Guerre mondiale.

Sous les mandats du général de Gaulle de 1958 à 1969, plusieurs évènements politiques se déroulent dans la capitale. Le Massacre du 17 octobre 1961 désigne la répression ayant frappée une manifestation pacifique en faveur de l'indépendance de l'Algérie à Paris. Selon les estimations, entre 32 et 325 Maghrébins sont morts sous les coups de la police française, alors dirigée par le préfet de police Maurice Papon. Des dizaines de manifestants ont été jetés dans la Seine, tandis que d'autres sont morts dans des centres de détention.

À partir du 22 mars 1968, un important mouvement étudiant touche l'université de Nanterre. Les étudiants parisiens déclenchent des manifestations dans le quartier latin le 12 avril, qui dégénèrent en émeutes lors de la nuit des barricades les 10 et 11 mai. Un Comité pour le maintien des occupations (CMDO) est alors créé à la Sorbonne à l'initiative de l'Internationale situationniste. Née du crise estudiantine, le mouvement se mue très vite en crise politique et sociale d'envergure internationale. Le 13 mai, d'immenses manifestations rassemblent 800 000 personnes venues protester contre les violences policières. Après deux mois de troubles, les Parisiens votent fortement en faveur du général de Gaulle lors des élections législatives des 22 et 29 juin 1968 et le calme revient.

À la mort du général de Gaulle le 12 novembre 1970, une immense foule et des chefs d'état et de gouvernements de quatre-vingt-quatre pays sont présents lors du service religieux qui se déroule à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Son successeur, le président Pompidou, est celui qui s'intéresse le plus à la capitale mais il décède avant la fin de son mandat, en 1974. Il laisse son nom au centre qui abrite le musée national d'Art moderne et la bibliothèque publique d'information et à la voie express rive droite. Son successeur, le président Giscard d'Estaing, s'intéresse également à Paris mais ne partage pas la vision d'une modernisation assez radicale : il remet en cause le projet prévu pour les Halles et interrompt partiellement le projet de voie express rive gauche. En 1976, l'État accorde sous son mandat pour la première fois depuis 1871 une municipalité autonome à la capitale. Jacques Chirac est alors élu maire de Paris. Le 21 mai 1981, le jour de la prise de fonction du président Mitterrand s’ouvre par une cérémonie au Panthéon durant laquelle il rend hommage, par un dépôt de roses rouges, à Jean Jaurès, Jean Moulin et Victor Schœlcher. Sous son premier mandat, une réforme est adoptée par la loi de décentralisation du 31 décembre 1982 : elle dote chaque arrondissement de la capitale d'un maire et d'un Conseil municipal propre et non plus désigné par le maire de Paris.

En 1991, les quais de la Seine du pont Sully en amont au pont d'Iéna en aval sont classés sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO pour son urbanisme remarquable d'ensemble fluvio-urbain et ses monuments donc plusieurs constituent des chef-d'œuvres au rayonnement mondial.

Devenu président de la République en mai 1995, Jacques Chirac est remplacé après dix-huit ans de mandat par Jean Tiberi, dont l'unique mandat de maire est marqué par la mise au jour par la justice de nombreuses affaires politico-financières : emplois fictifs, corruption liée au financement du RPR, parti présidé par Jacques Chirac, et fraudes électorales (faux-électeurs du Ve arrondissement).

En 2001, le socialiste Bertrand Delanoë remporte les élections municipales. Il se démarque surtout de ses prédécesseurs par sa volonté affichée de réduire la place de l'automobile dans la capitale au profit notamment des piétons et des transports en commun, avec entre autres aménagements des voies de bus en site propre, débutés sous le mandat précédent, et de promouvoir la vie culturelle parisienne par de grandes manifestation comme Nuit Blanche ou Paris-Plage.


source : wikipédia
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MessageSujet: Paris : architecture, monuments, parcs et jardins   Mer 12 Sep - 15:33


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Architecture et monuments

Les monuments les plus célèbres de Paris datent d'époques variées. Ils se trouvent souvent dans le centre et sur les rives de la Seine. Les quais de Seine du Pont de Sully au Pont de Bir-Hakeim constituent l'un des plus beaux paysages fluviaux urbains et sont d'ailleurs classés à l'inventaire du patrimoine mondial de l'UNESCO. On y trouve notamment, d'est en ouest : Notre-Dame, le Louvre, les Invalides, le pont Alexandre-III, le Grand Palais, le musée du quai Branly, la Tour Eiffel et le Trocadéro. Plus à l'est, d'importants édifices contemporains ont été construits (le ministère des Finances, le site François Mitterrand de la bibliothèque nationale de France, etc).

On trouve sur l'île de la Cité des monuments anciens emblématiques. La cathédrale Notre-Dame, de style gothique, fut bâtie principalement du XIIe siècle au XIIIe siècle et a été très restaurée au XIXe siècle. Elle est symboliquement le centre de Paris et les distances routières françaises sont mesurées à partir de son parvis. L'ancien palais de la Conciergerie fut le siège du pouvoir royal jusqu'au règne de Charles V, dans la seconde moitié du XIVe siècle. Une partie du bâtiment fut dès lors aménagée en prison et fut notamment le lieu de détention d'illustres personnalités de l'Ancien Régime avant leur exécution, lors de la Révolution française. La Sainte-Chapelle, construite à proximité de la Conciergerie, est considérée comme un chef-d'œuvre de l'architecture gothique. Le pont Neuf, à l'extrémité occidentale de l'île et datant de la fin du XVIe siècle, est le plus vieux pont de Paris en l'état.

Des monuments de style classique marquent également le centre de Paris de leur empreinte. La chapelle de la Sorbonne au centre du quartier latin, a été construite au début du XVIIe siècle. Le Louvre, résidence royale, a été embelli au XVIIe siècle et plusieurs fois retouché par la suite. L'Hôtel des Invalides, avec son fameux dôme doré, fut érigé à la fin du XVIIe siècle dans les faubourgs de la ville par un Louis XIV soucieux d'offrir un hospice aux soldats blessés. Il abrite depuis le XIXe siècle le tombeau de Napoléon Ier. Le Panthéon, édifié quant à lui à la fin du XVIIIe siècle à proximité de la Sorbonne, est devenu sous la Révolution un temple civil où des Français illustres sont enterrés.

Le patrimoine du XIXe siècle est très abondant à Paris avec notamment l'Arc de triomphe, les passages couverts, le Palais Garnier, construit à la fin du Second Empire et au début de la Troisième République et qui abrite l'opéra de Paris, et la Tour Eiffel, construction « provisoire » érigée par Gustave Eiffel pour l'exposition universelle de 1889 mais qui ne fut jamais démantelée. Elle est devenue le symbole de Paris, visible de la plupart de la ville.

Au XXe siècle, de nombreuses réalisations des plus grands architectes parsèment les rues de Paris : Guimard, Plumet ou Lavirotte, références de l'Art nouveau en France, puis celles de Mallet-Stevens, Roux-Spitz, Dudok, Henri Sauvage, Le Corbusier, Auguste Perret, etc pendant l'entre-deux guerres.

L'architecture contemporaine à Paris est illustrée par le Centre Pompidou, édifice des années 1970 qui abrite le musée national d'Art moderne ainsi qu'une importante bibliothèque publique librement accessible, par l'institut du monde arabe ouvert en 1987 ou encore par les importantes réalisations voulues par le président François Mitterrand : la bibliothèque nationale de France dans le nouveau quartier de Paris Rive Gauche en plein développement, l'opéra Bastille et, probablement la plus célèbre, la pyramide du Louvre, œuvre de l'architecte Ieoh Ming Pei érigée dans la cour du Louvre. Plus récemment, le musée du quai Branly, ou musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques dessiné par Jean Nouvel et inauguré en 2006, a encore enrichi la diversité architecturale et culturelle de la capitale.

C'est dans la cour du Louvre que débute l'axe historique de Paris : il s'agit d'un alignement monumental d'édifices et de voies de communication partant du centre de la ville en direction de l'ouest. Il commence à la statue de Louis XIV dans la cour principale du palais du Louvre et se poursuit à travers le jardin des Tuileries, la place de la Concorde, les Champs-Élysées et aboutit à l'arc de triomphe au centre de la place Charles-de-Gaulle (ancienne place de l'Étoile). À partir des années 1960, la perspective fut prolongée plus à l'ouest par la construction du quartier d'affaires de La Défense, quartier où se situent la plupart des plus hauts gratte-ciel de l'agglomération parisienne. La perspective est parachevée depuis 1989 par une Grande Arche cubique.

La Tour Montparnasse et la basilique du Sacré-Cœur au sommet de la butte Montmartre sont, de par leur hauteur, des points de repère importants dans le ciel parisien. Cette dernière est un des lieux emblématiques de Paris et accueille de nombreux visiteurs, en particulier autour de la place du Tertre où se tiennent des peintres et caricaturistes.


Parcs et jardins

On trouve des jardins anciens dans le centre de Paris comme le jardin des Tuileries et le jardin du Luxembourg. Le jardin des Tuileries a été créé au XVIe siècle, sur la rive droite de la Seine, à proximité du Louvre pour le palais éponyme aujourd'hui disparu. Le jardin du Luxembourg, sur la rive gauche, était autrefois une dépendance privée du château construit pour Marie de Médicis vers 1625. Le jardin des Plantes, créé par Guy de La Brosse, le médecin de Louis XIII, pour la culture des plantes médicinales, fut quant à lui le premier jardin public de Paris.

C'est toutefois au Second Empire que les jardins parisiens doivent l'essentiel de leur physionomie actuelle. La création d'espace vert fut un facette importante de la politique d'aération d'une ville où s'entassait une population en rapide augmentation. Sous la conduite de l'ingénieur Jean-Charles Alphand et du paysagiste Jean-Pierre Barillet-Deschamps, un nouveau type de jardin voit le jour. Le bois de Boulogne et le bois de Vincennes, alors à l'extérieur de Paris sont aménagés : situés respectivement à l'extrême ouest et à l'extrême est de Paris intra-muros, il constituent aujourd'hui, et de loin, les espaces verts les plus étendus de la ville. Certains jardins du centre sont réaménagés et des squares de quartier sont créés. Dans les quartiers plus récents, d'importants parcs sont dessinés, Monceau (autrefois connu sous le nom de « folie de Chartres »), Montsouris, les Buttes-Chaumont ont été conçus par l'ingénieur de Napoléon III.

Depuis les années 1980, plusieurs espaces verts ont été aménagés dans des zones d'activités désaffectées. Le parc de la Villette, conçu par l'architecte Bernard Tschumi à l'emplacement des anciens abattoirs de Paris, est aujourd'hui le plus grand parc de Paris intra-muros après les bois de Boulogne et de Vincennes. Durant les années 1990, le parc de Bercy, celui Belleville et d'autres encore ont été créés. Des jardins familiaux ou éducatifs ont également été aménagés à la périphérie de la ville le long de l'ancienne ligne ferroviaire circulaire de « petite Ceinture ». Les jardins d'Eole inaugurés en 2007 sont le plus important parc créé à Paris dans les années 2000.

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MessageSujet: Paris : musées   Jeu 13 Sep - 1:22

Le Louvre, galerie d'Appolon

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http://www.galerie.roi-president.com/


Paris et la région Île-de-France possèdent la plus importante offre muséographique de France. On compte en effet pas moins de cent musées dans Paris intra muros auxquels il faut ajouter plus de cent-dix musées dans la région. Mais au-delà du nombre, c'est surtout dans la diversité des collections que se trouve la plus grande richesse.

Capitale multi-centenaire au riche patrimoine, une telle offre à Paris ne saurait surprendre et attire chaque année de nombreux visiteurs. Le musée le plus ancien, le plus grand en surface et en collections est le musée du Louvre. Avec un record de fréquentation de 8,3 millions de visiteurs en 2006, le Louvre est de loin le musée d'art le plus visité au Monde. De nombreux autres possèdent une renommée mondiale tels le musée national d'Art moderne (dans le Centre Georges-Pompidou) ou le musée d'Orsay, consacré essentiellement à l'impressionnisme. À proximité de Paris, le château de Versailles, palais édifié par le Roi-Soleil et résidence des rois de France durant les XVIIe siècle et XVIIIe siècles, attire également plusieurs millions de visiteurs par an. Le palais et le parc de Versailles sont classés sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979.

On trouve des musées sous divers statuts administratifs : les plus célèbres sont des musées nationaux, c'est-à-dire appartenant à l'État Français. D'autres dépendent de ministères, tels le musée de l'Armée (Hôtel des Invalides) et le musée de l'air et de l'espace du Bourget qui relèvent du ministère de la Défense. D'autres relèvent de l'Institut de France ou encore sont des musées privés.

La municipalité de Paris possède et gère quant à elle quatorze musées et sites municipaux dont les plus célèbres sont le musée Carnavalet, consacré à l'histoire de Paris, à proximité la maison de Victor Hugo ou encore les catacombes. De nombreuses expositions thématiques y sont organisées.

source : wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris#Mus.C3.A9es


Le Louvre : voir ici sur le forum http://vitabella.activebb.net/Musees-f20/Le-Louvre-Paris-t83.htm

Le musée d'Orsay : voir ici sur le forum http://vitabella.activebb.net/Musees-f20/Le-musee-d-Orsay-Paris-t87.htm

La Cité de la musique : voir ici sur le forum
http://vitabella.activebb.net/musees-f20/le-musee-de-la-musique-paris-t160.htm

Le musée Rodin : voir ici sur le forum
http://vitabella.activebb.net/musees-f20/le-musee-rodin-t171.htm#476


Dernière édition par le Sam 29 Déc - 2:12, édité 2 fois
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Evelyne
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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Mar 11 Déc - 21:35

Demain, petite expédition à Paris, avec mon mari ... cheers

En projet, une visite à la cité de la musique ... ou alors le Printemps, les Galeries Lafayette et la Fnac Razz

Oui, oui, je sais ... calepin, bic et appareil photo. Wink
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onyxo

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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Mer 12 Déc - 1:20

Et surtout, ne manque pas de visiter le superbe magasin "La Samaritaine" pur Art Nouveau of course!!


( fait avec mon appareil photo, oui, oui, Evelyne!)

Bonne journée et surtout amusez-vous bien!!
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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Mer 12 Déc - 17:50

Evelyne a écrit:

Blason de Paris dessiné par Jean François Binon pour HéraldiqueGenWeb
http://pdg.beziaud.org/parisgenweb/bl75.php


  • Blasonnement : De gueules à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur fleurdelysé d'or

Si telle est bien la decription, les fleurs de lys devraient être jaunes Rolling Eyes
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joachim

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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Mer 12 Déc - 22:03

onyxo a écrit:
Et surtout, ne manque pas de visiter le superbe magasin "La Samaritaine" pur Art Nouveau of course!!


( fait avec mon appareil photo, oui, oui, Evelyne!)

Bonne journée et surtout amusez-vous bien!!

A visiter de l'extérieur, alors, car le magasin est fermé depuis environ 2 ans, pour une histoire de sécurité des lieux non conforme Crying or Very sad


Paris, c'est ma ville natale : j'y suis né rue d'Assas, dans la 6ème arrondissement. J'y ai passé toute ma jeunesse (ou plus exactement en proche banlieue) jusqu'à mes 26 ans, puis suis parti à Lille lors d'une restructuration de mon entreprise en 1972. Depuis, je suis nordiste... Wink
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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Dim 16 Déc - 3:36

steph-libouton a écrit:
Evelyne a écrit:

Blason de Paris dessiné par Jean François Binon pour HéraldiqueGenWeb
http://pdg.beziaud.org/parisgenweb/bl75.php


  • Blasonnement : De gueules à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur fleurdelysé d'or

Si telle est bien la decription, les fleurs de lys devraient être jaunes Rolling Eyes

Bien vu ! cheers
Voici sans doute la bonne version (wikipédia)


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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Dim 16 Déc - 18:22

Cool Wink
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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Sam 12 Jan - 21:14

Une petite escapade d'un jour, en décembre dernier.

Centre Georges Pompidou.
Sur le plateau Beaubourg, ce centre culturel est voué à la création artistique contemporaine. C'est une initiative du président Georges Pompidou.



Le Forum des Halles et l'église Saint Eustache.
La démolition des Halles centrales a permis la création d'un espace de détente et d'un centre commercial.





Un coin de Paris où nous aimons beaucoup nous promener. I love you





Petit clin d'oeil à nos amies bibliophages, chaque allée porte le nom d'un écrivain ou d'un poète.



La Villette.
Entre les portes de la Villette et de Pantin, s'étend le parc de la Villette, le plus grand parc intra-muros de Paris. Le site accueille un projet urbain complet : la cité des Sciences et de l'Industrie, la cité de la Musique et le parc, avec la Grande Halle et le Zénith. Situé sur le site des anciens abattoirs de Paris, le parc de la Villette est un espace actif, nouveau quartier de rencontre, de culture et de loisirs.

La Grande Halle - ancienne halle aux Boeufs du marché au bestiaux, construite en 1867 - reconvertie depuis 1983 en salle polyvalente pouvant accueillir plus de 15.000 personnes.



La Cité de la Musique - Dans la partie est se trouvent une salle de concert et le musée de la musique comptant près de 4.500 instruments du 16ème siècle à nos jours.



Illuminations de Noël aux Galeries Lafayettes.


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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Ven 18 Jan - 12:58

Que penses tu de l'architecture du Cantre Pompidou ? Maintenant j'y suis habitué, mais auparavant je le trouvais vraiment horrible.

Par contre j'aime bien le Forum des Halles et son parc face à Saint Eustache.

Et en bas du forum se trouve une super Fnac, je crois que c'est la plus grande de Paris.

La Villette, j'ai honte, je ne connais pas Embarassed Embarassed
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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Sam 19 Jan - 3:17

Je suis un peu comme toi Joachim, au début, je n'aimais pas trop l'architecture de Beaubourg mais maintenant je m'y suis habituée aussi. Par contre, je n'ai jamais visité ... parce que l'art moderne, ce n'est pas vraiment ma passion. No

Mais j'aime vraiment beaucoup tout ce quartier ainsi que celui des Halles. C'est vrai que la FNAC des Halles a l'air très grande mais je n'y suis jamais allée. Par contre, nous avions nos habitudes à celle du boulevard de Italiens ... en voulant y retourner cette année, nous avons appris qu'elle avait disparu ! Nous sommes allés à celle près de la Gare St Lazare qui est très bien aussi mais moins bien achalandée en musique classique et opéra.

Si tu as l'occasion, va jusqu'au parc de la Villette, cela en vaut vraiment le détour.

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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Ven 8 Aoû - 23:40

Reportage de Pat, mai-juin 2008.

Vitraux - café chez Flottes, entre la Concorde et la place Vendôme




Le Palais de la Découverte.


Le Palais de la découverte est un musée et centre culturel scientifique parisien. Il est situé dans le VIIIe arrondissement, avenue Franklin Delano Roosevelt. Il a été créé en 1937 par Jean Perrin (Prix Nobel de physique en 1926) lors de l'exposition Internationale « Arts et Techniques dans la Vie moderne ». Il se voit attribuer 25 000 m² : l'aile ouest du Grand Palais (ou Palais d'Antin) construite par l'architecte Albert-Félix-Théophile Thomas.


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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Sam 21 Fév - 11:00

Les Jardins du Luxembourg - un reportage photos de Michèle.


La Fontaine Médicis - un pavillon - non loin, la tour Montparnasse

Le jardin du Luxembourg (appelé localement le « Luco ») est un jardin privé ouvert au public, situé dans le VIe arrondissement de Paris. Créé en 1612 à la demande de Marie de Médicis, il a fait l'objet d'une restauration dirigée par l'architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin, sous le Premier Empire. Il s'étend sur 23 hectares animés de parterres de fleurs et de sculptures. Rendez-vous de prédilection de Parisiens, d'étudiants ou de promeneurs, il attire également des visiteurs du monde entier.

Monuments et statues


une des nombreuses statues du parc - un bâtiment abritant une école de bouquets artistiques - le kiosque où se produisent, en été, des orchestres de toutes les nationalités

Situés au cœur du quartier Latin de Paris, regroupés dans l'enceinte d'une grille dont les pointes sont recouvertes de feuille d'or, les jardins accueillent plusieurs bâtiments classés :
- le palais du Luxembourg où siège le Sénat, la chambre haute du Parlement, propriétaire du jardin dont il assure l'entretien (le jardin du Luxembourg est un jardin privé ouvert au public).
- le musée du Luxembourg, consacré à de grandes expositions temporaires d'art, réputées pour la qualité des œuvres présentées. On accède au palais du Luxembourg et au musée par la rue de Vaugirard.
- l'Orangerie, située sur l'allée Delacroix, qui abrite une série de végétaux dits « d'orangerie », provenant du pourtour méditerranéen, que l'on retrouve dans la partie du jardin dite « à la française » à compter du 1er mai. L'été, l'Orangerie sert de salle d'expositions temporaires.
l'ancien Hôtel Vendôme, aujourd'hui occupé par l'École des Mines de Paris

Des sculptures animent les jardins :
- autour de la terrasse centrale, des statues de reines et princesses de France, à commencer par Clotilde, lesquelles ont été choisie par Louis Philippe ;
- statues représentent des figures de la mythologie grecque ;
- statues d'animaux ;
- statues de personnages illustres tels que Beethoven, Flaubert ; Baudelaire, Mendès-France, Frédéric Chopin.

On y trouve aussi l'un des originaux de la statue de la Liberté (offerte par Bartholdi au musée en 1900, puis installée dans le jardin en 1906).

Le jardin possède une partie « à la française » située dans l'axe du palais et des parties « à l'anglaise » du côté de la rue Guynemer, ainsi qu'un verger, conservatoire de pommologie de variétés anciennes et oubliées, situé face au lycée Montaigne, sur le côté de la rue Auguste-Comte.

L'ensemble du jardin, communément appelé « Luco », est parcouru d'allées permettant la promenade et la flânerie. L'une d'elles est évoquée dans un poème de Gérard de Nerval intitulé Une allée du Luxembourg :
Elle a passé, la jeune fille [...]
Parfum, jeune fille, harmonie...
Le bonheur passait, il a fui !


Activités



Le jardin accueille des activités sportives : tennis, basket-ball, arts martiaux, ainsi que les phases finales du Championnat de France de jeu de paume, qui ont lieu le premier dimanche de septembre. Le terrain du Jeu de Paume du Sénat a accueilli les épreuves des Jeux Olympiques d'été de 1900. Dans le coin nord-ouest, près de l'Orangerie, des joueurs d'échecs se rencontrent régulièrement, même en plein hiver, alors que ceux de bridge (trois tables) attendent les beaux jours pour pointer leur nez en milieu d'après-midi.

Des expositions de photographies sont régulièrement installées sur les grilles extérieures depuis 1997, d'autres types d'expositions sont également installées à l'intérieur du jardin comme en 2001 l'exposition du sculpteur Lucien Bénière. Dans le coin nord-est, le kiosque à musique est le cadre de concerts dont les programmes sont affichés tout au long de la belle saison. On donne aussi dans le jardin des représentations d'opéra. Des activités sont également proposées aux enfants : parc à jeux, promenades à dos de poney sur l'allée des ânes et théâtre de marionnettes. Jeunes et moins jeunes se retrouvent autour du bassin principal pour y faire évoluer des modèles réduits de bateaux télécommandés ou à voile.

On trouve des cultures de plantes de massifs destinées aux parterres du jardin et des serres abritant des plantes vertes et à fleurs destinées à la décoration des intérieurs du palais. Un rucher situé à proximité du Pavillon Davioud (porte Vavin) permet de s'initier à l'apiculture


source : Wikipedia

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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Sam 21 Fév - 11:22

Le quartier asiatique de Paris - un reportage photos de Michèle



Paris possède plusieurs quartiers asiatiques. Le plus grand est situé dans le 13e arrondissement de Paris. Y vivent principalement des populations d’origines chinoise, vietnamienne, cambodgienne, laotienne, qui tiennent la plupart des commerces du quartier. La majorité de ces populations habitent les tours de la porte de Choisy et de la porte d'Ivry. Parmi cette population on compte également des Chinois venus de Polynésie française et de Guyane française mais également diverses ethnies vietnamiennes, sino-vietnamiennes, sino-indonésiennes provenant de Nouvelle-Calédonie.



Les deux autres quartiers asiatiques de Paris sont situés, l'un à Belleville, et l'autre dans le 3e arrondissement.

Description

La célébration du Nouvel An devant un supermarché asiatiqueLe quartier asiatique du 13e arrondissement occupe surtout le triangle formé par l'avenue de Choisy, l'avenue d'Ivry et le boulevard Masséna, ainsi que les rues environnantes et la vaste dalle des Olympiades.



Dans ce périmètre, la présence asiatique est particulièrement visible à cause du quasi-monopole des Chinois sur les commerces : restaurants, boutiques de bibelots, coiffeurs et magasins d'alimentation dont les deux grands supermarchés Tang Frères (propriété d’un Chinois laotien) et Paristore. Contrairement aux apparences, le quartier n'est pas habité majoritairement par des Asiatiques, mais il sert de lieu de rendez-vous à l'ensemble des communautés de culture chinoise et indo-chinoise d'Île-de-France. On y trouve ainsi le siège de plusieurs institutions telles que l’Association des Résidents en France d’origine indo-chinoise.
Le jour du Nouvel An chinois a lieu une grande parade qui traverse les rues animées par les danses des lions et des dragons.

Le quartier asiatique de Paris ne présente pas une architecture pittoresque comme le Chinatown de Londres ou de San Francisco. Curieusement, le centre commercial des Olympiades, dont les toits sont en forme de pagode, n'a pas de rapport avec la présence des Asiatiques car il a été construit avant leur arrivée.

Particularités



Une pagode bouddhique gérée par l'amicale des Teochew en France est située sur la dalle des Olympiades, derrière la tour Anvers.

source wikipedia

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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Dim 1 Mar - 22:00

Petites escapades parisiennes par deux jours de grand soleil !!!

Le plus ancien des ponts de Paris ... le Pont-Neuf ! 😉



Le Palais de Chaillot, la terrasse et les jardins menant à la célèbre tour !





Les escaliers de la butte affichaient complet !



Un très belle exposition sur les Champs chez un constructeur français bien connu !








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MessageSujet: Re: La capitale, Paris   Dim 1 Mar - 22:01

Les vitraux de Notre Dame





L'arc de triomphe du Caroussel (Louvre)



Quelques coins "fameux" du quartier "Faubourg Saint Honoré" (nous sommes allés rêver devant les bijoux, sacs, vêtements de rêve - je me demande bien pourquoi cela ne plaisait qu'à moitié à nos maris !!! :wink: )





La respectable dame, toujours très en forme et très fréquentée !!!



Une petite halte désaltérante à la place du Tertre ...



... et un chef de convoi qui s'amuse beaucoup !!! (on faisait 'siège à part' pour le retour, je me demande si c'est cela qui le fait rire autant ? :hmm: )


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